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Dévidoir à sentiments ∞

Des textes, inachevés, partiels, au fil de la plume.
Certains datent d'il y a un moment (début 2010), je les trouve mal tournés, répétitifs les uns par rapport aux autres mais je ne veux pas y toucher.
C'étaient mes émotions de l'instant.
L'ordre des textes n'est pas chronologique mais les plus récents sont au début.

Verlorenes-Worte on écrit ensemble un OS à venir.
Répertoriée ici
Nouveau Twitter pour ceux que ça intéresse.

Blog créé le 17 décembre 2011.
05/02/2010 B. ♥
13/07/2012 F. ♥
Deux dates qui ont tout changé.

© Par propriété exclusive de l'auteur, la copie et les utilisations partielles ou totales de son travail sont interdites. Conformément aux articles L.111-1 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle. Tous Droits Réservés.

Remixage ON donc au lieu de copier-coller, pensez à remixer.

Pubs, commentaires "non critiques" et autres conversations. C'est ici et pas ailleurs. Merci de respecter.

___Toutes les pubs et commentaires qui ne sont pas des critiques (bonnes ou mauvaises) de mes textes, doivent être laissés sur cet article, sous peine d'une suppression immédiate si mis sur un autre article.
___Je ne vote pas aux défis et autres concours et ne like pas les pages Facebook (on ne mélange pas Sky' et Face'), sauf si je connais personnellement l'administrateur/trice du blog (et si j'aime vraiment ladite page).
___Dès que je poste un article, je le partage par la messagerie uniquement. Si tu es dans mes amis, tu recevras automatiquement un message du style "Mate cet article". Cela t'importune peut être mais je ne fais pas de tri entre ceux qui veulent ou pas être prévenus.

Merci de respecter ces petites règles ainsi que mon travail.

→ Elle a besoin de lecteurs, c'est vraiment quelqu'un que j'aime énormément et son histoire est géniale.. Allez faire un tour et donner votre avis, elle en a besoin pour continuer. ♥
→ Elle a été BLOG STAR mais pas comme certains qui ont soit disant le "swag". Non elle, c'est une vraie perle alors allez la booster encore plus ;) ♥

___Je mets mon blog en pause pour le moment, du moins au niveau gestion des commentaires et des demandes d'amis. Ne me supprimez pas de vos listes de prévenues, je continuerais à suivre vos fictions et textes, je n'ai juste pas le temps à cause de mes études (le deuxième semestre est plus dur que le premier..) de répondre aux commentaires convenablement. Par contre, je lis tous ces commentaires et ils me font énormément plaisir ! Je posterais peut-être si l'inspiration me vient, mais tout ceci ne signe en aucun cas la fin de mon périple sur Skyrock. Je vous remercie encore de continuer à me suivre !
A bientôt :)
Tags : Règle, Dévidoir à sentiments, MoreThanThis-1D, Heyl
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#Posté le vendredi 23 décembre 2011 12:35

Modifié le mercredi 15 mai 2013 11:47

46

46

___Plus de nouvelles depuis 3 jours, te connaissant et m'imaginant toujours le pire, je te harcelai sur tous les réseaux, ton tel, je n'arrêtai pas les sms et les appels. Mes ongles étaient en lambeaux, tout ce qui passait entre mes doigts finissait en miettes, j'étais à la limite de la crise de nerfs. Il ne me restait qu'une solution, l'appeler lui. La tonalité retentit, sonnant comme un glas, mon c½ur accéléra son rythme d'un cran, si c'était encore possible. Le répondeur se mit en marche, je jurai contre tous ces gens qui ne décrochent jamais, je recommençai. Même scénario, je retentai encore une fois, et encore une autre, assise sur le carrelage de ma cuisine. Je ne pouvais pas rester sans réponse, il devait décrocher. Enfin une voix s'éleva du haut-parleur, mais pas avec l'intonation que j'attendais.

___- Allo ?
___- J'arrive pas à la joindre depuis 3 jours, bordel, elle répond nulle part, qu'est-ce qu'il se passe putain ?!
___- ...
___- Réponds ! Dis-moi, je vais péter un câble..
___- Elle.. elle pourra pas te répondre..
___- C'est quoi cette histoire ?.. Tom, il se passe quoi ?
___- Elle... Enfin il.. l'a quitté mardi.. Et tu sais comme elle est fragile..
___- ... Attends... Me dis pas que .. Tom non me dis pas que..
___- Si.. Vic, je suis désolé..

___Le téléphone glissa de mes mains et vint s'écraser sur le sol. Je mis quelques secondes à réaliser l'ampleur de ce qui venait de se passer. Encore pire que ce que j'aurais pu imaginer. Je manquai d'air, suffoquai, j'essayai de me relever mais mes jambes ne me répondaient plus, je ne voyais plus rien. L'air que j'arrivai avec beaucoup de peine à faire entrer dans mes poumons ressortit en un hurlement de douleur. Cette douleur horrible que j'ai mise tellement de temps à faire partir la dernière fois. Mon front rencontra le carrelage glacé, mon corps suivit le mouvement, je me retrouvai recroquevillée, des larmes brûlantes ruisselant sur mes joues. J'entendis au loin Tom m'appeler à travers le haut-parleur du combiné mais je n'avais plus la force de bouger. Il finit par raccrocher. C'était un cauchemar, j'allais me réveiller, elle serait toujours là à compter les jours qui me séparent de ma « libération », à me raconter sa vie. Mais le réveil ne venait pas, une telle décharge nous ramène à la réalité normalement.. Ce n'était pas un rêve alors. Cette pensée me donna un haut-le-c½ur affreux, j'eus à peine le temps d'arriver devant les toilettes que je rendis mes tripes et plus encore. J'étais vidée. Vidée de tout sentiment mis à part un immense désespoir, la détresse d'un abandon et un gouffre de douleur m'ouvrant la poitrine en son centre et s'élargissant un peu plus à chaque seconde.
___Personne ne pouvait m'entendre ici, on était fin mai, la plupart des étudiants avaient terminé leur année, plus personne dans ces bâtiments. Mes hurlements n'alerteront personne. Je vomis de nouveau ce qu'il me restait dans l'estomac, me brûlant à chaque fois un peu plus l'½sophage. Je ne répondais plus de mon corps, j'aurais pu me laisser crever de douleur ici. Comment était-il possible qu'elle ait fini par en arriver là ? J'avais mis tellement de moi en elle, je l'avais relevé, plusieurs fois, à grands coups de demain et de positif. J'avais été là, il avait fallu d'un seul abruti pour qu'elle replonge encore plus bas, trop bas. J'imaginais trop bien son corps désarticulé allongé sur le sol d'une salle de bain, ses poignets ouverts pour quelqu'un qui ne la méritait pas. Un nouveau cri s'échappa de mes lèvres, je ne savais plus dans quelle position me mettre, j'avais tellement mal, j'étais tellement mal. Chacun de mes membres me faisait souffrir le martyr. La bile remontait inlassablement dans ma gorge. Mes larmes me donnaient un mal de crane insupportable qui finit par me faire sombrer, la tête contre le lavabo.
___Ce n'était que le début des nuits blanches, d'une période sans vie, d'un décharnement progressif, d'un après dont je ne voulais pas.
___Ce n'était que le début d'un long et insupportable deuil.

___T'as pas idée du séisme que tu provoquerais dans la vie de certains, quand tu vois ce que ça me ferait, si jamais t'en arrivais là. Laisse pas tomber ceux qui t'aiment.

C'est toujours plus facile de partir que de rester.

Za cyec xia di da naluhhyîdnyc tyhc la daqda, uie di cyec xia za bynma ta due.
Z'acbàna xia di ha nahluhdnanyc zysyec lad ypnide.
Lussa t'rypedita, za cyec xia la daqda jy da vyena xiyht sêsa ih bai sym,
syec ha d'ah vyec byc, za jyec peah dyhd xia, due, di jyc peah.
Za d'yesa baded uecayi. ♥
Texte fictif.
Tags : Dévidoir à sentiments, 46
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#Posté le mardi 14 mai 2013 14:04

Modifié le mercredi 15 mai 2013 10:04

45

45

When the days are cold, and the cards all fold, and the saints we see are all made of gold. When your dreams all fail, and the ones we hail are the worst of all and the blood's run stale.

I want to hide the truth, I want to shelter you but with the beast inside, there's nowhere we can hide. No matter what we breed, we still are made of greed, this is my kingdom come, this is my kingdom come.

When you feel my heat, look into my eyes, it's where my demons hide, it's where my demons hide. Don't get too close, it's dark inside, it's where my demons hide, it's where my demons hide.

When the curtain's call is the last of all, when the lights fade out, all the sinners crawl. So they dug your grave, and the masquerade will come calling out at the mess you made.

Don't want to let you down, but I am hell bound, though this is all for you, don't want to hide the truth. No matter what we breed, we still are made of greed, this is my kingdom come, this is my kingdom come.

They say it's what you make, I say it's up to fate, it's woven in my soul, I need to let you go. Your eyes, they shine so bright, I want to save their light

I can't escape this now, unless you show me how.

Imagine Dragons - Demons
Il n'y a plus que la musique pour me sauver.
Tags : Dévidoir à sentiments, 45, Imagine Dragons - Demons
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#Posté le lundi 06 mai 2013 12:40

Modifié le mercredi 08 mai 2013 05:27

44

44

___Elle voyait un monde coloré s'étaler devant ses yeux. Bien trop de nuances pour ses yeux, elle mit du temps à s'y habituer, clignant des yeux à répétition, comme tous les jours. De rouges et abondants camélias se mélangeaient à des narcisses couleur safran, des pétales roses de cerisier se dispersaient sous les courants chauds du vent tandis que la menthe sauvage côtoyait la digitale pourpre et la jacinthe. L'azur du ciel se reflétait dans l'eau désormais turquoise de ce paradis terrestre, encore épargné par la pollution urbaine.
___Lyeh redécouvrait ce monde autrement, à travers les yeux d'un enfant. Un enfant tel qu'elle avait été autrefois. Comment ne pas se souvenir de ces batailles d'eau, en plein été, sous le soleil cuisant ? De ces châteaux de sable éphémères que la mer venait caresser de ses vagues iodées, dans ces criques abandonnées ? De ces cabanes au fond de l'immense jardin, édifiées avec quelques couvertures, des cageots et des bouts de bois ?
___La jeune fille se plaisait à se remémorer ces moments, les pieds dans le vide au bord d'une falaise éloignée de tout, le reste du corps offert au soleil et les cheveux étalés en couronne autour de son visage aminci. Elle avait fui la ville et son tumulte permanent pour se réfugier dans les hauteurs qui surplombaient la métropole et l'océan. Oui, Lyeh faisait aujourd'hui parti du fichier des personnes disparues, de leur plein gré ou non. Elle avait tout claqué, pour retrouver sa raison de vivre, cette nature à l'état brut qui l'a vu grandir pendant des années.
___Elle se rendait quotidiennement, sans exception, en cet endroit et restait pendant des heures, allongée, à écouter la brise vibrer contre ses tympans. Elle, le vide, le silence. C'était sans nul doute le lieu où Lyeh souhaiterait s'éteindre. Pour que la dernière image qu'elle emmènera dans l'autre monde soit celle du bonheur. Un terrain vierge de toute trace humaine, où la végétation avait réussi à garder ses droits malgré l'apparition des villes voisines. Il ne manquait à ce tableau qu'une seule personne.
___Ekwa. Ekwa ? Pourquoi Ekwa ? Non, non, ne saute pas ! Je suis là, ne m'oublie pas ! EKWA NON !



___« Lyeh ? Lyeh tu m'entends ? Réveille-toi, mon c½ur, calme toi.. Je suis là.. ». Une voix la tira de cette vision d'horreur, la jeune femme ouvrit les yeux d'un coup et trouva un homme penché au-dessus d'elle, une peur catastrophée dans le regard. La respiration saccadée et des larmes sur ses joues, Lyeh reconnut l'endroit, son endroit et se précipita avec soulagement dans les bras de son mari, sa moitié, son âme s½ur. Celui même qui venait de se jeter de la falaise quelques secondes plus tôt dans son esprit.
___Ekwa.

Tout cela n'était qu'un rêve.
Tags : Dévidoir à sentiments, 44
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#Posté le dimanche 05 mai 2013 09:05

43

43

___Tu vois, tu vois, ils ont peur. Peur pour moi. J'essaye de les rassurer mais ils commencent déjà à ne plus me croire. J'étouffe alors je fuis. Ça va pas mieux. Je les rassure mais plus rien n'y fait. Je fais de mon mieux tu sais, je me bats. Mais j'ai plus de force. J'ai besoin d'eux. Je nage mais je me laisse couler finalement. Plus d'énergie, plus d'envie, plus de vie.
___Je tiens à peine debout, j'ai tout le temps faim, mais j'ai la flemme. Et ils ont peur. Je les aime, ils s'inquiètent eux au moins. J'ai envie de tout lâcher, partir, tout arrêter. Faut que je trouve la force de tenir un mois. Juste un mois. Ma force, c'est lui. J'suis vide sans sa présence et même si j'me bats pour lui, c'est dur, de plus en plus dur.

___J'ai toujours paru forte, moins comme celle qu'on aide que comme celle qui aide. C'est bien pour ça qu'ils ne peuvent rien pour moi. Fatigue chronique je pense, mon corps et mon esprit sont affaiblis par tous ces mois. Ça se remarque, on me dit que j'ai perdu. J'ai beau me forcer, j'y arrive pas, j'y arrive plus. Pas sans lui. Je pète littéralement les plombs. Trop fatiguée pour pleurer, trop désespérée pour parler.

___Même coucher des mots sur un bout de papier devient difficile et ne m'apaise pas plus que ça. J'ai peur de ... moi-même. Même si je suis incapable de passer au stade supérieur, que je ne veux pas passer au stade supérieur, que je n'ai pas le droit de me plaindre de la sorte, je ne sais plus de quoi je suis capable. Une unique goutte d'eau salée glisse sur ma joue et vient mourir sur le blanc du bureau, écrasée entre mon visage et le bois.
___Je ne sais plus où je vais, ni ce que je deviens. Finalement, tout cela n'est peut-être pas pour moi. La sonnerie va retentir, je ravalerais mes larmes et j'offrirais mon plus beau sourire à mes parents.

Ils n'en sauront jamais rien, comme toujours.
Tags : Dévidoir à sentiments, 43
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#Posté le mercredi 01 mai 2013 08:03

Modifié le mercredi 01 mai 2013 10:59

42

42

___La solitude m'est fatale comme elle m'est indispensable. Être seule à longueur de journée me pèse toujours plus, mais le besoin de me retrouver seule avec moi-même est d'autant plus présent. Je sais que je deviens dingue au fur et à mesure que j'avance. Certains diront que je me mets presque en danger pour assouvir cette soif de solitude. Des endroits sans passage, au bord de l'eau, emplis de silence. Un fond sonore calme, du piano, des notes qui glissent doucement. Un coucher de soleil, sortir quand il fait encore jour et rentrer quand la lune reprend ses droits.
___Un jour, je resterais plus longtemps, profiter du vent froid qui s'immisce dans mes vêtements et qui joue avec les boucles de mes cheveux. Je veux rentrer frigorifiée mais vivante. L'envie de me plonger directement dans cette eau, de sentir la morsure de ce liquide glacé sur ma peau. Je suis certaine qu'un jour j'y laisserais ma vie à céder à ces tentations... Mais à quoi cela servirait-il de vivre sans suivre nos instincts ?
___Le risque est partout, de toutes façons. Allez-y, prenez moi pour une déséquilibrée, j'ai l'habitude. Toujours est-il que je serais bien loin quand vous aurez décidé de me rattraper, vous irez courir après un fantôme. Sans pour autant dire que je suis pleine maîtresse de mon destin, ceux qui croient à ce genre de chose sont bien naïfs, je resterais libre de choisir les obstacles à la facilité, qu'ils m'aident ou que je sois seule.

J'ai encore tant à me prouver.
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#Posté le mardi 30 avril 2013 09:46

Modifié le mardi 30 avril 2013 11:47

41

41

___Enfin découvrir ton monde. Différent du mien. J'avais l'impression d'arriver dans un environnement où je faisais tache, mais je m'en fichais. Oui, je m'en fichais. Parce que j'étais avec toi. Ta présence à mes côtés me guidait, je me sentais en sécurité, rien ne pouvait m'atteindre puisque tu étais là.
___Premiers pas dans la grande ville, ça parait anodin mais quand on vient de la « campagne », ça parait tout de suite plus impressionnant. « Attends-moi au bout du quai. » J'ai suivi tes conseils à la lettre, jusqu'à ce que je voie une tache violette se distinguer des autres grises ou noires. Regoûter à tes lèvres a été le plus beau des cadeaux à cet instant précis. Tes bras enfin autour de ma taille, je me sentais revivre.

___Arrivée chez toi, un nouvel endroit à s'approprier, des marques à prendre. Je m'y sens déjà bien. Le temps de me délester de mes affaires, j'étais déjà tienne, tes lèvres sur les miennes et ton corps contre le mien. Douce chute sur un canapé, je dévorais ton visage des yeux, tu comblais parfaitement ce manque qui me rongeait depuis si longtemps. Quatre jours et trois nuits, que de souvenirs, de plaisir, de rencontres, de moments, de désir, de partage. Au-delà du manque psychologique, le manque physique était devenu insupportable. Sentir réellement ta peau sous la pulpe de mes doigts, ton souffle dans mon cou, ton parfum dans l'air ambiant, ne faire qu'un avec toi.
___Tellement de complicité, de compréhension, de tendresse, d'amour, de complémentarité. Différents, avec des points communs, on se complète parfaitement. Tu m'étonneras toujours. Capables de rendre un moment banal en un fou rire incontrôlable, une dispute en un moment de tendresse. Je voudrais partager plus avec toi, vivre plein de premières fois. Premières vacances. Premier appart. Premier chat (Squier ne te suffit donc plus ?). Et toutes les autres premières fois qu'on peut vivre dans une vie.

___Les départs sont toujours une déchirure, celui-ci a été le pire de tous. Voir ces larmes couler sur tes joues et ne pouvoir te prendre dans mes bras, coincée de l'autre côté de cette porte qui nous a enlevé un dernier baiser. « Je t'aime. » Demi-c½ur de part et d'autre de ce train, deux moitiés qui se séparent.
___Notre relation n'a jamais été l'une des plus faciles. Elle a toujours été hasardeuse, il faut l'avouer, combien de fois a-t-on prévu à peine une ou deux semaines à l'avance nos retrouvailles ? Mais tu vois... C'est ça que j'aime chez nous. Pas de routine, toujours de l'imprévisible, de l'originalité. Et de l'amour, beaucoup d'amour.

___Aujourd'hui, à l'heure qu'il est, sans exagération, je sens que sans toi, je ne suis plus capable de rien. Tu es ce point de repère que j'ai longtemps cherché, ta présence invisible me porte à chaque pas que je fais. Ton amour me comble depuis le jour de notre rencontre. Ces 9 derniers mois m'ont permis de croire que finalement, tout est possible. Je suis confiante en nous.
___Beaucoup diront que nous ne pouvons pas nous projeter autant dans l'avenir. Nous n'en sommes pas là et nous avons encore le temps. Je veux juste pouvoir partager ma vie avec celui que j'aime, avoir la chance de me réveiller auprès de celui qui fait battre mon c½ur et porter notre création à l'intérieur de mon ventre.

« Au lieu de planifier l'imprévisible, rêvons ensemble du futur. »
Jean-Marie Descarpentries
Tags : Dévidoir à sentiments, 41, F.
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#Posté le lundi 29 avril 2013 08:28

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